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Hussein-dey,belouizdad et kouba
Présence turque
Le Beylik Le gouvernement turc était propriétaire de vastes territoires dont il disposait au mieux de ses intérêts. Les indigènes qui les occupaient étaient de simples métayers ; ils payaient un fermage (hokor), plus limpôt ; en outre, ils devaient un certain nombre de corvées et de prestations plus ou moins facultatives . Ces indigènes se perpétuaient sur les mêmes terres, le plus souvent depuis un temps immémorial ; ils formaient une population compacte et constituaient de véritables tribus. N'ayant aucun droit sur le sol, ils ne pouvaient en disposer à aucun titre. Le beylik avait en outre la disposition des terres mortes tant qu'elles n'étaient l'objet d'aucune vivification ; les bois et forêts lui appartenaient à titre privé ; il était maître également des mines et des carrières. présence française
(entre autres):
1913 - Installation d'un atelier à Hussein-Dey et réalisation des premières constructions importantes à ossature métallique: Hotel des postes, Préfecture, Galerie de France, Théâtre de l'Alhambra, etc...
C'est en 1912 qu'elle se transforme en Société Anomyme par Auguste Blachère et ses fils Charles et Gustave. Une usine est construite à Nouvel-Ambert sur une surface de 22 000m² de jardins maraîchers, les effectifs étaient de 600 personnes en 1950.
Il construit et exploite un grand moulin à vapeur de 8 paires de meules. Cette usine agrandie et transformée en moulin à cylindres permet la mouture de 350 à 400 quintaux de blé par jour. C'est la première industrie créée à Hussein-Dey. Repères géographiquesCliquez sur les cartes pour les agrandir Carte Michelin 1962 et Plan de la commune
Illustrations, photos anciennesCliquez sur les photos pour les agrandir ![]()
belouizdad (belcourt)
Belouizdad est une commune de la Wilaya d'Alger. Elle constitue l'un des quartiers de la ville d'Alger. GéographieLa commune de Belouizdad est délimitée à l'est par les communes de de Hussein Dey et Kouba, au nord par la commune d'Alger-Centre, à l'ouest la commune de Sid M'hamed ex-Belcourt et au sud par les communes d'El Magharia et Kouba.
HistoireBelcourt a été construite sur une partie marécageuse de la plaine d'Alger au pied du ravin de la femme sauvage et du bois des arcades. Elle doit son appelation à une colonisation d'origine lyonnaise.
UrbanismeBelouizdad est traversée dans sa longueur par l'avenue Mohamed Belouizdad (ex-rue de Lyon) au sud et la rue Hassiba Ben Bouali au nord. Belouizdad est composé des quartier de Laâqiba, El Hamma, " Mohamed Bouchanafa ex : rigodit" et Ruisseau. EconomieLa commune de Belcourt n'est pas une commune industielle, elle a surtout une vocation de petit commerce et de marchés. Cependant elle compte quelques usines et entrepôts :
Equipement
Culture
Transport
Sport Stade du 20 Août 1955 où évoluent notamment le CR Belouizdad et l'OMR El Anasser. sidi m'hamed-mustapha
Mustapha : Ancienne commune - 4ème arrondissement du Grand Alger. Mustapha est devenue commune indépendante en 1835 par ordonnance du Gouverneur, mais en 1848 Mustapha, commune riche, fut rattaché à la commune d'Alger. Ses 5200 habitants ne cessèrent alors de protester et de présenter des pétitions et des requêtes d'indépendance car ils prétendaient qu'il s'agissait d'une manoeuvre de la commune d'Alger(très endéttée à l'époque) pour récupérer des recettes fiscales faciles. Ils eurent gain de cause le 26 janvier 1871 date à laquelle il y eut la deuxième création d'une commune de Mustapha qui redevint une commune à part entière indépendante d' Alger. La nouvelle commune comprenait : le village d'Isly, l'Agha, le plateau Saulières, le quartier du Pâté, le quartier Julienne et les futurs quartiers de Belcourt et du Hamma, jusqu'au Ruisseau. La commune d'Alger se plaignit alors que son hopital, ses abattoirs, son usine à gaz, ses écoles supérieures,... ne soient pas sur son territoire et que de nombreux habitants, de Mustapha tiraient leurs ressources des installations d'Alger. Il y avait également un grave problème de la propriété communale de l'eau. Un décret présidentiel du 10 avril 1904 rattacha donc, de nouveau Mustapha à la commune d'Alger. Hôpital MustaphaVILLAGE dans la ville, il couvre plus de 15 ha de superficie et atteint presque les 4 000 habitants : malades, 2 300 lits ; personnel attaché à son service, 1 574 hommes ou femmes. Montrer la réalité du plus grand hôpital dAlgérie : , 15 hectares de bâtiments au coeur de la Capitale, un véritable monument historique fondé en 1854 par les Français. Mais l'hôpital de Mustapha n'est pas seulement un établissement hospitalier, le plus vaste de l'Afrique du Nord, c'est encore, Alger étant ville universitaire, un hôpital de Faculté disposant, comme tel, de grands services d'enseignement.
Grâce à un merveilleux effort médico-social , "LE TRACHOME", cette vieille plaie endémique de l'Algérie est désormais en voie de complète résorption. La fréquence de la cécité est: Le trachome constitue le principal responsable de la cécité. Sur 10.000 aveugles examinés à la clinique ophtalmologique d'Alger 27 % l'étaient du fait du trachome. A ce chiffre important il faut ajouter les borgnes et les malades dont l'acuité visuelle est considérablement réduite. Les services ophtalmologiques de l'hôpital de Mustapha d'Alger dirigés par le professeur Larmande, reçoivent des malades de toutes origines. Centre ophtalmologique d'Alger-Mustapha : C'est un grand immeuble de trois étages qui couvre une surface considérable. Indépendamment des salles de malades : hommes d'un côté, femmes de l'autre, pavillon des enfants à part, l'hôpital reçoit 40.000 consultations par an. Le bloc opératoire comprend 8 salles. Indépendamment de deux blocs opératoires importants et isolés, les 6 autres blocs munis d'appareils sanitaires adéquats permettent aussi aux médecins stagiaires de s'exercer sous l'oeil vigilant des maîtres. L'Institut du Trachome d ' Alger-Mustapha comprend un amphithéâtre où ont lieu les cours, les projections cinématographiques. Une bibliothèque nantie uniquement de livres sur les maladies des yeux comprend plusieurs centaines d'ouvrages spécialisés. Le laboratoire de chimie permet la recherche des vaccins et sérums. Plusieurs appareils servent soit à lyophiliser (dessécher) soit à agrandir (microscope électronique grossissant de 20 à 75.000 fois) soit à expérimenter afin que le trachome recule progressivement et disparaisse pour toujours.
Ecole de MédecineÀ partir de 1855, sous l'influence du médecin colonel Bertherand, fut créée la seconde école de médecine et de chirurgie d'Alger. Deux ans plus tard, le décret du 4 août 1857 instituait une Ecole de médecine à Alger. Douze enseignants se partageaient un local situé au 4 de la rue René Caillé (ruelle perpendiculaire à la rue Bab Azoun). Palais d'eté du GouverneurDans le haut de la rue Michelet,sur la gauche, le Palais d'été du gouverneur, au milieu de son parc ombragé peuplé d'essences méditerranéennes et tropicales, présentait une succession de constructions mauresques, par endroits modernisées, formant un cadre propice aux fêtes données par le gouverneur. En face de l'entrée, une statue en marbre blanc représentait le maréchal Mac-Mahon. De chaque côté de la porte, une série de bustes de divers gouverneurs de l'Algérie: Chanzy, Randon, Pélissier, Damrémont, Bugeaud, de Gueydon, Clauzel et Lamoricière, formaient une haie d'honneur diversement appréciée par la qualité des sculptures.
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| Kouba | |
|---|---|
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| Informations | |
| Pays | |
| Département | Alger |
| Code INSEE | (91154) |
| Code postal | 16050 |
| Population | 3986 hab. (1962) |
| Densité | hab/km² |
| Nom des habitants | Koubéens, Koubéennes |
| Superficie | |
| Point culminant | 127m |
| Altitude | 83 m |
| Coordonnées (long/lat) | 3°05'36" E / 36°43'32" N |
| Localisation | |
La Naissance de KOUBA
Emile GAUDET, ancien adjoint au Maire de Kouba , écrivait en 1931 un petit historique de Kouba :
Hadj Pacha, qui exerça l'intérim du commandement de la Régence, avait bâti en 1545, une mosquée surmontée d'une coupole (« Koubba »). Cette mosquée était située non loin de l'emplacement de l'église actuelle et avait été transformée en chapelle lors de la création du Grand Séminaire. Elle fut démolie, plus tard, lorsqu'on dût procéder à la construction de l'église.
L'origine de Kouba se arttache aux premiers mois de la conquête. Pour couvrir la capitale, on établit aux environs d'alger, deux camps retranchés, dont l'un fut Kouba, l'autre Dely-Ibrahim . Ces deux camps donnaient accès à la Mitidja : l'un par l'oued Kerma, l'autre par Douéra. On accédait à Kouba, non pas par la partie basse longeant la mer, mais par les sommets, par Mustapha-Supérieur, par l'actuel Ravin de la Femme Sauvage, pour aboutir à un village indigène, appelé aujourd'hui le « Vieux-Kouba ».Sur l'emplacement de ce village indigène, près du camp retranché, on construisit un nouveau village, et on y installa vingt trois familles allemandes (1832). Ces émigrants étaient au Havre et devaient se rendre en Amérique, ma is une circonstance fortuite les fit diriger sur Alger.. Les travaux préliminaires de ce village furent commencés en 1832. Chaque famille recut environ quatre hectares de terre, des semences, des outils, des vivres et même de l'argent. Cette tentative n'eut aucun résultat favorable, presque toutes les concessions attribuées furent abandonnées. En 1835, l'Administration combla ces vides en donnant les terres délaissées à des colons français qui avaient déjà fait de la colonisation dans la Mitidja où ils avaient été dépouillés par les indigènes. Ces nouveaux arrivants trouvant à Kouba la sécurité et un village bien construit, se mirent au travail avec ardeur.Ce furent ces derniers qui plantèrent les premiers cépages de vigne du Roussillonnais. Les résultats furent excellents et ils trouvèrent de nombreux imitateurs.Quelques Français d'origine avaient acheté de vastes concessions. L'un d'eux, homme d'initiative en matière de colonisation, avait loti ses terres et les avait louées dans de bonnes conditions à des Mahonnais, gens de vie sobre, accoutumés aux travaux de la terre et durs à la peine.Les succès devaient couronner cette tentative. Il y avait à Kouba, en 1844, sur un territoire un peu plus étendu qu'il ne l'est aujourd'hui, une quarantaine de fermes.
Kouba fut érigée en commune de plein exercice le 31 décembre 1836. La première école fut créée au Vieux-Kouba en 1841.
En 1848, le Général CAVAIGNAC céda à Monseigneur PAVY, deuxième évêque d'Alger, les terrains occupés par une partie du camp pour y créer son Séminaire. En 1851, une maison du village fut aménagée en église; Mgr PAVY en fit la bénédiction le 9 novembre de la même année.
En 1890, Mgr LAVIGERIE céda une partie de la propriété du Séminaire à la Commune de Kouba, pour la construction de nouvelles habitations et c'est sur une partie de ces terrains qu'a été édifiée l'Eglise actuelle qui fut inaugurée le 3 avril 1892.

DESCRIPTION DU VI LLAGE
Le charmant village de Kouba est placé en avant de l'Atlas dont il est séparé par la riche plaine de la Mitidja, planté sur un des derniers mamelons des collines du Sahel à 127 mètres d'élévation.Il occupe le centre du golfe que ferment à droite, le Cap Matifou et, à gauche, la ville d'Alger. Par devant, des pentes douces, parsemées de villas et ombragées d'arbres toujours verts, descendent vers le rivage. Au delà, c'est l'immense étendue d'une mer bleue, sillonnée de navires, le ciel profond de l'Afrique, le large cercle d'horizon où ils se confondent dans le même azur, et derrière lequel les yeux et le cur cherchent le rivage de la Mère-Patrie. Kouba est certainement un des plus beaux villages du département d'Alger. La vue s'étend sur la merveilleuse baie d'Alger dont le panorama est véritablement admirable, sur la plaine de la Mitidja et sur les montagnes du Tell.Les environs sont charmants : ce ne sont que vignobles, cultures maraichères, jardins particuliers fleuris et embaumés. On peut, par des sentiers couverts et de nombreuses routes, se diriger vers les jolis centres environnants: Birmandreis, le Gué de Constantine, Maison-Carrée et Hussein-Dey. La commune de Kouba à une population de 3986 habitants, dont 1459 Français, 925 Etrangers et 1602 Indigènes. Sa superficie est de 1600 ha. Kouba est desservi par un service de tramways électriques (CFRA)L'electricité et le gaz y sont distribués pour l'éclairage, la force motrice et le chauffage. L'importance de Kouba va chaque jour grandissant, de nombreuses villas s'édifient et des quartiers nouveaux surgissent .
Cliquez sur les photos pour les agrandir
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|---|---|---|---|---|
| Club fondé en | 1942 | |||
| Couleurs | vert et blanc | |||
| Stade | Stade Omar Benhaddad (20 000 places) | |||
| Siège | 1 avenue Mohamed Fellah 16050 Kouba | |||
Le Raed Chabab Kouba est un club de football algérien basé dans le quartier de Kouba à Alger. Le RCK évolue au Stade Omar Benhaddad qui se trouve entre les quatiers de Noble Terre, d'el Bahia et de Cité Ben Omar.
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