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Accueil » Villes d'Alger » Hussein-dey,belouizdad et kouba
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Hussein-dey,belouizdad et kouba


Hussein-Dey 
Image:Blason_Hussein_Dey.jpg
Informations
Pays Drapeau de l'Algérie    Algérie
Département Alger
Code INSEE (91152)
Code postal 16040
Population 62048 hab. (1954)
Densité hab/km²
Nom des habitants Husseindéens

Husseindéennes

Superficie
Point culminant
Altitude
Coordonnées (long/lat)
 hussein-dey                                            

Présence turque

Berbérie 1515-1830

  • Hussein-Dey doit son nom au dernier Dey (28ème) d'Alger (Chef de la milice turque qui gouvernait la Régence d'Alger ,qui après avoir frappé le consul de France Pierre Deval d'un coup de "chasse-Mouche" refusa de faire des excuses ce qui déclencha la rupture des relations diplomatiques, le blocus des côtes et la suite...)


  • Le Dey Hussein (ou Husayn ibn al-Husayn ° vers 1765 à Smyrne-Turquie + 1838 à Alexandrie) avait installé une maison de plaisance à proximité des plages dans la banlieue d'Alger. Cette maison de campagne donnera son nom au lieu-dit (par décret du 23 mai 1835 sous le contrôle de la commune Kouba Elle sera d' abord occupée par le Général Lamoricière avant de devenir l'Entrepôt central des Tabacs.

Le Beylik

Le gouvernement turc était propriétaire de vastes territoires dont il disposait au mieux de ses intérêts. Les indigènes qui les occupaient étaient de simples métayers ; ils payaient un fermage (hokor), plus l’impôt ; en outre, ils devaient un certain nombre de corvées et de prestations plus ou moins facultatives . Ces indi­gènes se perpétuaient sur les mêmes terres, le plus souvent depuis un temps immémorial ; ils formaient une population compacte et constituaient de véritables tribus.

N'ayant aucun droit sur le sol, ils ne pouvaient en disposer à aucun titre.

Le beylik avait en outre la disposition des terres mortes tant qu'elles n'étaient l'objet d'aucune vivification ; les bois et forêts lui appartenaient à titre privé ; il était maître également des mines et des carrières.



présence française

Algérie 1830-1962

  • Au début Hussein-Dey est considérée comme une région à vocations maraîchères, tout était à faire, la vie était dure et le sol ingrat. Il a fallu beaucoup de volonté et de courage à ces hommes humbles(des mahonnais en majorité) venus d'ailleurs pour subsister misérablement d'une culture primaire.Ces terres incultes ont été transformées en potagers puis en jardins maraîchers.
  • Le 20 mai 1870 Hussein-Dey est érigée en commune
  • Hussein-Dey est devenu un grand centre de culture maraîchères. Plus tard, l'accroissement démographique, la recherche de diversifications incitent les responsables économiques à entamer une industrialisation souhaitable. On voit alors surgir de terre de nouvelles constructions publiques, des logements, des écoles.

(entre autres):

  • 1902 Création par André Durafour, ingénieur des Arts et Métiers, dans un atelier situé à Alger, de l'industrie algérienne de la construction métalique.

1913 - Installation d'un atelier à Hussein-Dey et réalisation des premières constructions importantes à ossature métallique: Hotel des postes, Préfecture, Galerie de France, Théâtre de l'Alhambra, etc...

  • Créée en 1889 (13 employés) la société Blachère a été réalisée par Monsieur Auguste Blachère rue Thiers à Hussein-Dey. Elle se composait d'un atelier de mécanique et de chaudronnerie initialement spécialisé dans la réparation des machines à vapeur.

C'est en 1912 qu'elle se transforme en Société Anomyme par Auguste Blachère et ses fils Charles et Gustave. Une usine est construite à Nouvel-Ambert sur une surface de 22 000m² de jardins maraîchers, les effectifs étaient de 600 personnes en 1950.
Blachère S.A complète sa gamme de matériel de cave qui a fait sa réputation mondiale, ainsi que du matériel d'extration d'huile d'olive.


  • C'est en 1862 que Louis Gonzagues Narbonne alors âgé de 34 ans se fixe à Hussein-Dey.

Il construit et exploite un grand moulin à vapeur de 8 paires de meules. Cette usine agrandie et transformée en moulin à cylindres permet la mouture de 350 à 400 quintaux de blé par jour. C'est la première industrie créée à Hussein-Dey.
1884-1888 mandat de Maire par Louis Gonzagues Narbonne.
15 avril
1893, décès de Louis Gonzagues Narbonne à l'âge de 65 ans.C'est Jules Narbonne, qui continue l'activité de minotier de son père. Il décèdera le 28 juin 1939 à l'âge de 77 ans et sera enterré à Hussin-Dey. Ses fils, Louis l'aîné et Roger, le cadet, poursuivrons l'oeuvre de l'entreprise

Repères géographiques

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Carte Michelin 1962 et Plan de la commune

Illustrations, photos anciennes

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                                                         Image:NA Hussein Dey.gif

 NAHD: un rayonnement au delà d'un quartier.

Tout a commencé le 15 juin 1947 au café Kaddour à Léveilley, (Maqaria actuellement) où se sont réunis 180 membres sous la présidence de M. Ladjadj Said qui a fait ressortir la nécessité de fusionner les trois clubs d'Hussein-Dey qui existaient jusqu'à présent, à savoir : « Nedjma Sport d'Hussein-Dey », club crée en 1941 par Mahmoud Bensiam, « l'Idéal club de la Glacière » de Yahi, et « l'Espérance sportive de Léveilley » (Zioui, Chalmbaz, Maref...)
Les fondateurs du NAHD ont voulu, dès le départ donner à ce club une dimension qui s'étend au delà des limites territoriales de la commune actuelle, avec un ancrage husseindéen.
Ils ont réussi à sauvegarder ce cachet de club ayant une personnalité propre (formation) avec une vocation à l'ouverture sur l'environnement (il a accueilli de nombreux entraîneurs locaux et étrangers, mais aussi des joueurs venants de divers horizons.)
Les membres ont adopté à l'unanimité le nom de "Nasr Athlétique d'Hussein-Dey" (NAHD).

Les membres du 1er conseil d'administration dans l'histoire du club étaient :

Président : HANTOUR Ali
Vice présidents : BENSIAM Benyoucef, HAMMACK Mokrane, ZIOUI Akhli
Secrétaire général : YAHI Mohamed
Secrétaire adjoint : NEDJAI Mohamed
Trésorier général : DECHICHA Mohamed
Trésorier adjoint : ABIB Mohamed
Contrôleur général : LADJADJ Said
Assesseurs : MELOUAH Mohamed, TERKMANI Ahmed, BENSAOU Bachi, LOULI Omar, TCHAMBAZ Mohamed, TOUATI Dahmane, BENAMARA Boualem
.

Le NAHD : une école du patriotisme.
Avant la 2ème guerre mondiale, le Mouloudia était le seul club algérois, devenant trop exigu, et avec la forte demande, il avait été décidé de créer des clubs là où c'était possible. Après la création de l’USMA ainsi que d’autres clubs, le NAHD a été fondé en 1947, Une naissance faite dans la douleur à l’instar des autres clubs du pays, mais d’une façon un peu originale. C’est un club qui avait fusionné avec trois autres clubs pour donner naissance au Nasr Athlétique d’Hussein-Dey (NAHD). Il était engagé en 3ème division, après une suspension d'une saison, le NAHD s'est réengagé et enregistré 2 accessions successives jusqu’en 1ére division.
Les anciens citent l'année 1953 comme inoubliable puisque, après l'accession en pré honneur, et comme récompense, un voyage sera organisé en Finlande à l'invitation d'une équipe turque qui a séjourné en Algérie.
Le Nasria est un club qui a été béni à l’époque par le cheikh Larbi Tebessi. Un club qui a milité pendant la guerre de libération, et a eu sa part de souffrance, de douleur et bien sûr, son lot de martyrs, et qui a répondu à l’appel lancé 1956/1957 pour l’arrêt des activités sportives des clubs algériens.

Le NAHD : un club prestigieux.
Juste après l’indépendance, des « Hommes » au sens propre du mot ont pris la relève et donné une certaine aura et reconnaissance de la part de l’entourage sportif ici et ailleurs. En 1963, la reprise verra le NAHD intégrer 3 joueurs de l'ex-OHD (Zboralski, Perret, Serrano) ainsi que le rappel des joueurs du cru (Zermani, Zemmouri, Boudissa maazouz, Ouali, Yahia...). Champion d'Alger, il a perdu le titre de champion d'Algérie au profit de Annaba dans le tournoi final. 4 ans plus tard, les « Sang et Or » sont déclarés champions d’Algérie en 1967 et prendront une dimension sous l’impulsion d’un président de l’époque hors paire, en la personne du Colonel Slimane Hoffman et de Bensiam qui a marqué aussi de son emprunte l’histoire du club d’Hussein-Dey.
Sur le terrain, celui qui a révolutionné les « Sang et Or » n’est autre que le grand René Vernier qui avait à ses cotés l’illustre Hamoud Fez (1969-1970), les navigateurs mettent le cap avec un équipage de renom, Ouchen et Amar (deux gardiens de but internationaux), Bouyahi, Nazef, Youcef, Oualiken, Bousseloub, Bahmane et autre Lahtihet.

Le NAHD : une grande école de football.
Malgré un palmarès très moyen, le NAHD est reconnu comme étant la plus grande école du football algérien depuis les années 60, qui a perfectionné un jeu très apprécié des amateurs, soit avec l'entraîneur hongrois Kalocsai (1966-68), l'anglais Reynolds, ou Avec le français René Vernier (à ne pas confondre avec René qui a ouvert une salle de judo à Alger) qui a perfectionné la défense de zone, ce dernier basculera la hiérarchie en intégrant deux jeunes arrières centraux qui ont pour nom Kheddis et Akkak, et un milieu de terrain, Fergani. La relève sera assurée par Amar Boudissa, auteur d’un record unique en son genre avec 17 matches sans défaite. Puis, vint l’anglais Reynolds à qui succéda le non moins célèbre Jean Snella, ce dernier eut l’honneur d’apporter sa touche particulière dans le jeu des navigateurs, promut le jeu offensif et révolutionna le NAHD dans les années 70, sans oublier le mérite des éducateurs tels que Bellamine, Fes et autres Boudissa amar, Abdelkader Bahmane, Benzekri, Ighil,…etc. Cette pléiade d'éducateurs hors normes a forgé des joueurs talentueux de niveau mondial comme Fergani, Ouchene, Khedis, Ighil, Guendouz, Madjer, Merzekane, pour ne citer que ceux-ci. Au début des années 70, Le NAHD a été le 1er club algérien à engager un partenariat avec une entreprise commerciale (AIR ALGERIE) grâce à l'aide de S. Hoffman, et ce avant même la réforme sportive de 1976, il s'agissait d'un prélude au professionnalisme avant l'heure.
Le NAHD a réussi la performance unique dans les annales du football algérien de donner 7 joueurs à la fois (soit plus de la moitié) à l'équipe nationale tous de valeur mondiale, les supporteurs se souviennent qu'à leur retour au sein de l’équipe, ces internationaux devaient prouver leur valeur pour arracher une place de titulaire étant donné la valeur des joueurs non sélectionnés. Ces derniers toutes voiles dehors, étaient un spectacle assuré sur tous les terrains d’Algérie. 1979, le Nasria décroche sa première coupe d’Algérie avec les Merzekane, Madjer, Guendouz, Guenoun, Zarabi, Aït El Hocine, Lazazi et autres. C’était l’antichambre de l’équipe nationale.
Durant la même saison, le même groupe passera près d’un exploit continental en perdant la finale de la coupe d’Afrique des clubs vainqueurs de la coupe face à Horia Konakry (Guinée). Deux années plus tard les « Sang et Or » quitteront la scène africaine en demi-finale sortis par l’Africa Sport de la Côte d’Ivoire.

Le déclin
En 1986, le club victime d’une saigné prend le chemin de l’enfer de la division régionale, où il végètera jusqu’à 1991. Le NAHD renaît une autre fois de ses cendres, et jouera encore une fois les 1ers rôles en D1.
Durant la décennie 90, le NAHD connaîtra des résultats en dents de scie avec 2 relégations (1995 et 1997) mais il sera aussi vice champion d’Algérie en 1992, et 3ème en 1993.
En 1999, n’ayant pas pu se classer parmi les 14 clubs qui devaient composer la super-division, le Nasria connaîtra encore une fois le purgatoire.
Cette fois, le messie a pour nom Méziane Ighil, l’entraîneur qui a réussi le pari fou de remettre l’équipe à sa place parmi l’élite. Ce même Ighil volera encore une fois au secours des navigateurs en 2000 mais dans la peau d’un « Big Boss ». Les « Sang et Or » retrouveront sous sa casquette l’élite. Première mission de l’ex-talentueux arrière gauche, réorganiser le club administrativement et travailler avec les hommes qu’il faut. La satisfaction ne tardera pas à venir. Le staff technique composé de Cheradi, Aït el Hocine et Ouchen bouleversera la hiérarchie. Les talentueux Aliche, Bendebka, Yacef, Abdeslam, Châabna et autres Gana, termineront la saison 2002/2003 en beauté. Une 2ème place amplement méritée qui leur a ouvert les portes d’une compétition internationale, la Champion’s League Arabe.

Les défis d'aujourd’hui.
Le NAHD comme les autres clubs sont aujourd’hui face à un défi majeur pour prétendre jouer un rôle au plan arabe ou africain, les structures et l'organisation actuelle, obsolète et dépassée, ne peuvent plus répondre aux exigences pour assurer un bond qualitatif, aussi, le passage au professionnalisme devient indispensable. Cependant, cette mutation est tributaire d'une action commune impliquant les clubs, la fédération et les pouvoirs publics qui doivent avant tout protéger les clubs formateurs comme le NAHD qui sont chaque année, pillés par d'autres qui récoltent le fruit de nombreuses années de formation et d’investissement, sans dédommager les frais engagés très coûteux, se contentant de verser aux joueurs des sommes symboliques

 

belouizdad (belcourt)

Belouizdad
بلوزداد
Pays Algérie Algérie
Wilaya Alger
Daïra Sid M'hamed
Code ONS 1604
Code postal 16015
Président de l'APC
Mandat en cours
Mohamed Boudouhan
2002-2007
Longitude 03° 03' 54' Est
Latitude 36° 44' 59' Nord
Superficie 216 hectares = 2,16 km2
Population 91 482 hab.
(2002)
Densité 42 352 hab./km2

Belouizdad est une commune de la Wilaya d'Alger. Elle constitue l'un des quartiers de la ville d'Alger.

Géographie

La commune de Belouizdad est délimitée à l'est par les communes de de Hussein Dey et Kouba, au nord par la commune d'Alger-Centre, à l'ouest la commune de Sid M'hamed ex-Belcourt et au sud par les communes d'El Magharia et Kouba.

  • Elle possède une facade littorale de 1,6 Km de long. Un espace vert avec un restaurant y constitue la seule partie aménagée de la baie d'Alger.

Histoire

Belcourt a été construite sur une partie marécageuse de la plaine d'Alger au pied du ravin de la femme sauvage et du bois des arcades. Elle doit son appelation à une colonisation d'origine lyonnaise.

  • En 1577, Miguel de Cervantes alors prisonnier du roi d'Alger se cacha dans une grotte avant d'être pris.
  • 1832 Début de la construction du Jardin d'Essai.
  • 1835 Elle fait partie de la commune nouvellement crée de Mustapha.
  • 1995 La commune d'El Hamma-El Annasser prends le nom de Mohamed Belouizdad en hommage au chahid issu du quartier.

Urbanisme

Belouizdad est traversée dans sa longueur par l'avenue Mohamed Belouizdad (ex-rue de Lyon) au sud et la rue Hassiba Ben Bouali au nord.

Belouizdad est composé des quartier de Laâqiba, El Hamma, " Mohamed Bouchanafa ex : rigodit" et Ruisseau.

Economie

La commune de Belcourt n'est pas une commune industielle, elle a surtout une vocation de petit commerce et de marchés. Cependant elle compte quelques usines et entrepôts :

  • Siège de Hamoud Boualam, implantation de la première usine en 1878.
  • Usine Sonelgaz.
  • Ateliers SNTF.
  • ENMTP, Ex-SONACOME (Construction Mécanique).
  • ENATB (Transformation du Bois)
  • Station de dessalement d'eau de mer.

Equipement

  • Bibliothèque Nationale du Hamma.
  • Hôtel Sofitel Alger.
  • Le Jardin d'Essai (fondé en 1832, s'étand sur 62 héctares)
  • L'Institut Pasteur.

Culture

  • Grotte Cervantés.
  • Le Musée des Beaux-Arts d'Alger.

Transport

  • La commune de Mohammadia est traversée par la Rocade Nord d'Alger.
  • Sera desservie par deux stations de la première ligne du Métro d'Alger, Hamma et Jardin d'Essai.

Sport  Stade du 20 Août 1955 où évoluent notamment le CR Belouizdad et l'OMR El Anasser.

sidi m'hamed-mustapha
istoire de la commune

Mustapha : Ancienne commune - 4ème arrondissement du Grand Alger.

Mustapha est devenue commune indépendante en 1835 par ordonnance du Gouverneur, mais en 1848 Mustapha, commune riche, fut rattaché à la commune d'Alger. Ses 5200 habitants ne cessèrent alors de protester et de présenter des pétitions et des requêtes d'indépendance car ils prétendaient qu'il s'agissait d'une manoeuvre de la commune d'Alger(très endéttée à l'époque) pour récupérer des recettes fiscales faciles. Ils eurent gain de cause le 26 janvier 1871 date à laquelle il y eut la deuxième création d'une commune de Mustapha qui redevint une commune à part entière indépendante d' Alger. La nouvelle commune comprenait : le village d'Isly, l'Agha, le plateau Saulières, le quartier du Pâté, le quartier Julienne et les futurs quartiers de Belcourt et du Hamma, jusqu'au Ruisseau. La commune d'Alger se plaignit alors que son hopital, ses abattoirs, son usine à gaz, ses écoles supérieures,... ne soient pas sur son territoire et que de nombreux habitants, de Mustapha tiraient leurs ressources des installations d'Alger. Il y avait également un grave problème de la propriété communale de l'eau. Un décret présidentiel du 10 avril 1904 rattacha donc, de nouveau Mustapha à la commune d'Alger.

Hôpital Mustapha

VILLAGE dans la ville, il couvre plus de 15 ha de superficie et atteint presque les 4 000 habitants : malades, 2 300 lits ; personnel attaché à son service, 1 574 hommes ou femmes.

Montrer la réalité du plus grand hôpital d’Algérie : , 15 hectares de bâtiments au coeur de la Capitale, un véritable monument historique fondé en 1854 par les Français.

Mais l'hôpital de Mustapha n'est pas seulement un établissement hospitalier, le plus vaste de l'Afrique du Nord, c'est encore, Alger étant ville universitaire, un hôpital de Faculté disposant, comme tel, de grands services d'enseignement.
Ceux-ci, au nombre de quinze, se répartissent de la manière suivante : clinique médicale, clinique chirurgicale, maladies infectieuses, médecine infantile, chirurgie infantile, thérapeutique médicale, thérapeutique chirurgicale, obstétrique et gynécologie, phtisiologie, urologie, ophtalmologie, oto-rhino-laryngologie, neuropsychiatrie, dermato-syphiligraphie, hygiène et maladies des pays chauds.


L'Institut d'Alger - Mustapha est pour le monde un modèle d'organisation et d'enseignement.

Grâce à un merveilleux effort médico-social , "LE TRACHOME", cette vieille plaie endémique de l'Algérie est désormais en voie de complète résorption.

La fréquence de la cécité est:
Sur 10.000 en Egypte : 119,7
France et U.S.A : 8
Algérie : 118,8
URSS : 16

Le trachome constitue le principal responsable de la cécité. Sur 10.000 aveugles examinés à la clinique ophtalmologique d'Alger 27 % l'étaient du fait du trachome. A ce chiffre important il faut ajouter les borgnes et les malades dont l'acuité visuelle est considérablement réduite.

Les services ophtalmologiques de l'hôpital de Mustapha d'Alger dirigés par le professeur Larmande, reçoivent des malades de toutes origines.

Centre ophtalmologique d'Alger-Mustapha :

C'est un grand immeuble de trois étages qui couvre une surface considérable.

Indépendamment des salles de malades : hommes d'un côté, femmes de l'autre, pavillon des enfants à part, l'hôpital reçoit 40.000 consultations par an.

Le bloc opératoire comprend 8 salles. Indépendamment de deux blocs opératoires importants et isolés, les 6 autres blocs munis d'appareils sanitaires adéquats permettent aussi aux médecins stagiaires de s'exercer sous l'oeil vigilant des maîtres.

L'Institut du Trachome d ' Alger-Mustapha comprend un amphithéâtre où ont lieu les cours, les projections cinématographiques. Une bibliothèque nantie uniquement de livres sur les maladies des yeux comprend plusieurs centaines d'ouvrages spécialisés.

Le laboratoire de chimie permet la recherche des vaccins et sérums. Plusieurs appareils servent soit à lyophiliser (dessécher) soit à agrandir (microscope électronique grossissant de 20 à 75.000 fois) soit à expérimenter afin que le trachome recule progressivement et disparaisse pour toujours.

  • Source :Revue du printemps 1961

Ecole de Médecine

À partir de 1855, sous l'influence du médecin colonel Bertherand, fut créée la seconde école de médecine et de chirurgie d'Alger.
Les débuts de cette école, simplement préparatoire d'abord, furent des plus modestes. Ainsi, après l’hôpital du Dey à Bab El Oued, le 21 mai 1855, c'est à l'Hôpital de Mustapha que des cours de médecine seront donnés à des étudiants.
Cette école devait rester longtemps militaire, mais peu à peu, civils d'origine et militaires retirés du service actif allaient en fournir les cadres, tandis que les étudiants indigènes commençaient à la fréquenter, juifs surtout.

Deux ans plus tard, le décret du 4 août 1857 instituait une Ecole de médecine à Alger. Douze enseignants se partageaient un local situé au 4 de la rue René Caillé (ruelle perpendiculaire à la rue Bab Azoun).
Mais ce n'est que le 18 janvier
1859 que seront inaugurés à Mustapha les cours officiels, lorsque le conseil municipal d'Alger, par une délibération spéciale, eut voté les crédits nécessaires pour réaliser les dispositions visées par le décret qui donnait à la ville d'Alger, la charge de l'entretien des bâtiments, des dépenses du personnel et du matériel.

Palais d'eté du Gouverneur

Dans le haut de la rue Michelet,sur la gauche, le Palais d'été du gouverneur, au milieu de son parc ombragé peuplé d'essences méditerranéennes et tropicales, présentait une succession de constructions mauresques, par endroits modernisées, formant un cadre propice aux fêtes données par le gouverneur.

En face de l'entrée, une statue en marbre blanc représentait le maréchal Mac-Mahon. De chaque côté de la porte, une série de bustes de divers gouverneurs de l'Algérie: Chanzy, Randon, Pélissier, Damrémont, Bugeaud, de Gueydon, Clauzel et Lamoricière, formaient une haie d'honneur diversement appréciée par la qualité des sculptures.

Repères géographiques

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Illustrations, photos anciennes

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Histoire du CHABAB RIADHI BELOUIZDAD

 

Le Très Grand Chabab 1963-1972
 

         Voici le récit de l’histoire du Chabab, un club qui a marqué le football Algérien dès le début de sa création, notamment durant la période entre 1963 et 1972, qui a vu le Chabab battre des records jusqu’à présent inégalés, en commençant par gagner 10 Titres en 8 saisons et dont les fameuses couleurs rouge et blanc ont été portées par les meilleurs joueurs d’Algérie, voire même d’Afrique et qui constituaient également les piliers de l’équipe nationale d’Algérie. Parmi ces joueurs nous citerons à titre d’exemple les Lalmas (Ahcene Lalmas est le meilleur Joueur Algérien de tout les temps -aprés un sondage éfféctué par l'hébdomadaire sportif Echibek en 1993- il a été choisis aprés un vote de plus de 350 téchniniens,entraîneurs et joueurs Algériens), Kalem, Achour, Selmi, sans oublier tous les autres.
        L’histoire a commencé comme ceci : en été 1962 et au milieu des festivités et manifestations de joie du peuple Algérien à l’occasion du recouvrement de son indépendance (05/juillet/1962), un groupe de jeunes du quartier de Belcourt décide de fusionner les deux clubs du quartier à savoir le Widad Riadhi Belcourt (WRB) (ex-club de la rue de Lyon) et le Club Athlétique Belcourt (CAB).De cette fusion est née le Chabab Riadhi Belcourt (CRB) qui fût ainsi, le premier club de football de l’Algérie Indépendante. 
         , et sous la houlette de Yahia Saadi comme entraîneur, l’objectif de la premièreAvec Monsieur Boukida Djeloul en qualité de Président saison du championnat (1962-1963) était l’adaptation et la cohésion du groupe. En cette saison, le CRB était dans le groupe de Bologhine et Bousmaîl et s’était contenté de gagner une place lui permettant de participer au championnat du centre.

 

 

Deuxième Période


    Une seule saison aura suffit au CRB pour attirer l’attention et l’admiration de tous les Belcourtois ainsi que des habitants des quartiers environnants, au point où tout le monde participa à collecter des fonds pour le Club, notamment chez les grands commerçants de l’époque tels que Messieurs Boukida, Bouhelal et Khemissa entre autres et dont la contribution était jugée de large et généreuse et ceci afin d’offrir au club les moyens de sa politique.

Troisième Période

Après avoir récolté les fonds nécessaires, les dirigeants du club entama l’opération recrutement. Un recrutement ciblé et de qualité se traduisant par l’arrivée de joueurs chevronnés et prometteurs tels que (Zitouni club de Paris), (Madani & Djemaa USM Alger), (Zerar de Hamam el-enf Tunisie), (Nassou & Amar de Aîn Beniane), (Koussim de Sétif), (Achour & Lalmas de l’OM Ruisseau), (Kalem du IR Hussein-Dey). Il est important de saluer au passage, le travail effectué par les dirigeants de cette époque : des Hommes au sens le plus noble du terme et qui étaient animés uniquement par l’amour du Club et qui se sacrifièrent pour lui afin qu’il devienne non seulement un Grand Club, mais Le Plus Grand Club d’ALgérie.
Au début, les résultats de l’équipe étaient tout juste moyens, avec des défaites contre le MC Oran 3-2, Batna 1-0, Constantine 1-0 ,Saîda 2-1 et le MCA 2-1. La saison d’après, soit en 1965-1966, le CRB se réveille et écrase tout le monde sur son passage. Il effectue une remontée spectaculaire, passant de la dernière place du classement à la première, suite à une belle série de 9 Victoires consécutives à commencer par celle de l’ASM Oran (0-1), durant 14ème journée) et les écrasantes victoires (8-1), (8-0) et (4-1) contre respectivement le MO Constantine au 20/Août (mi-temps 0-1 pour les Constantinois), Annaba et ES Mostaganem.


1965-1966 La Saison phénoménale du CRB


Avec un Premier Doublé en Algérie, le Chabab collectionne les victoires en cette saison (16 victoires) avec des scores fleuves (0-4) à Blida et Oran devant le MCO et un 5-2 devant le NAHD avec une attaque percutante qu’on appelait d’ailleurs l’Attaque Mitrailleuse et qui avait à son actif en cette saison (63 buts) : (Lalmas 18 buts, Chanane 14, Achour 13 et Kalem 8), ce qui fait 53 buts à eux seuls. Le CRB avait également remporté sa première coupe d’Algérie face au RC Kouba (victoire en finale 3-1).
La Saison 1966-1967 était juste moyenne pour le Chabab, ensuite la saison 67-68 n’était pas meilleure que la précédente et ce, malgré le recrutement de Selmi Djilali. Ce petit déclin était dû à un malheureux concours de circonstances comme la participation de 9 joueurs du Chabab avec la sélection nationale qui avait pris part à la CAN 1968 en Éthiopie et qui a vu le retour d’une équipe complètement décimée et fatiguée après un très long périple mais également de nombreux blessés parmi les joueurs du CRB. S’en suivra le faux pas contre l’ES Guelma dans un match retard du championnat. En deux saisons le CRB n’eut rien à se mettre sous la dent.
Après la nomination de Ahmed Aaran au poste d’entraîneur-joueur, Le Chabab reprit de plus belle et se remit à gagner encore un Doublé en 1968-1969 avec à la clé un fracassant aller-retour contre le NAHD (7-1) à l’aller et (5-2) au retour.

1969-1970 : Le Triplé

Le CRB réalise le premier triplé dans l’histoire du football Algérien et laisse passer le quadruplé (le grand chelem) qui était largement à sa portée étant donné que c’était la meilleure saison du CRB qui n’avait perdu qu’une seule rencontre contre le MC Oran à Oran (3-1), dans des circonstances assez particulières. S’en suivra la victoire en finale de coupe d’Algérie contre l’USM Alger (4-1) et la victoire en Coupe Maghrébine des Clubs Champions contre le SFAX (Tunisie). Le Chabab avait fait l’impasse sur la coupe d’Afrique des clubs champions après les menaces de représailles des Sénégalais de Jeanne D’arc contre le CRB suite à une victoire mémorable du chabab au match aller 5-3, au 20Août.

1970-1971

Après quatre journées de championnat, avec un nul et une victoire contre le MC Alger et une défaite contre le MC Oran et une défaite en coupe d’Algérie contre le CS Constantine aux tirs au buts (48-47 c’est le record officiel en Algérie, encore un!), le CRB se devait de remporter la Coupe maghrébine pour sauver sa saison. Cela se concrétisa contre l’espérance de Tunisie (EST) 3-2 après une grande finale et après avoir écrasé les FAR du Maroc au tour précédent par un cinglant 3-0.
Cette magistrale victoire poussa le célèbre journal sportif Français l’Equipe, à consacrer un grand espace dans l’un de leur numéro au Chabab Riadhi Belcourt qui entrait ainsi dans la cours des Grands.

1971-1972

C’était le début de la fin d’un cycle, et après avoir bien entamé le championnat avec 3 grandes victoires contre le WA Tlemcen 7-0 et la JSM Tiaret 8-3 et l’USM Bel Abès 4-1 l’équipe n’avait plus de souffle et lâcha prise du moins sur la scène nationale car elle réussie quand même à remporter la Coupe Maghrébine pour la 3ème fois consécutive.

 

Quelques Records du CHABAB

1- Champion d’Algérie avec 72 Points en 1964-1965.
2- Une série de 23 matches sans défaites
(le NAHD détient le 2eme record avec 21 matches. Un record que détient le CRB jusqu'à aujourd’hui.
3- Une première série de 09 victoires consécutives et une deuxième avec 10 victoires 1985-1986 et une troisième en 2000-2001.
4- Les Doublés : le CRB détient le record des doublés : 1965-1966, 1968-1969, 1969-1970 et un triplé à la clé.
5- La Meilleure Attaque de tous les temps : 1965-1966 (63 buts), 1966-1967 (43 buts), 1967-1968 (39 buts), 1971-1972 (53 buts).
6- Ahcène Lalmas est le meilleur buteur en Algérie avec 150 buts en championnat, il détient également le record de buts marqués en finale de coupe d’Algérie : 06 buts en trois finales.
7- En 1969-1970 le CRB n’a perdu qu’une seule rencontre contre le MC Oran (3-1). La JS Kabylie avait presque fait de même mais elle a perdu 2 matchs en 1979-1980.

 Le renouveau...


Le Chabab n’a plus gagné de titres entre 1978 et 1995 malgré les bons résultats que réalisait l’équipe pendant toutes ces années, se classant à chaque fois 2ème,3ème ou 4ème jusqu'en 1988 où le Chabab a connu la plus mauvaise saison de son histoire caractérisée par une relégation en D2 et une finale de coupe d’Algérie perdue contre l’USMA aux tirs au but malgré le riche effectif dont les CRB disposait et qui était considéré comme étant la meilleure équipe du championnat sur papier avec les Yahi, Amani, Badache Laamouri, Khoudja, Kabrane, Abdesamia, Kouhil, Demdoum...etc., mais sur le terrain, les choses se passaient autrement. Fort Heureusement, et grâce encore une fois à la mobilisation de ses véritables enfants, le calvaire ne dura qu’une seule saison, puisque le club retrouva la D1 l’année suivante, en 1989….
Mais l’évènement de cette relégation ne partit pas sans laisser des séquelles profondes au cœur du CRB car, dès lors, Le Chabab perdît considérablement sa notoriété pour n’occuper qu’un rôle de figurant dans les championnats successifs, évitant même in extrémise la relégation à maintes reprises jusqu’en 1994. En effet, durant cette année, le Chabab, sous la houlette de Mourad Abdelouahab se classa 4ème au championnat avec à la clé, une qualification en coupe Arabe en Arabie Saoudite. C’est donc l’année suivante (1995) que le CRB prit part à cette compétition, où il enregistra un honorable parcours jusqu’en demi-finale (Défaite contre l’ES Tunisie 0-1).
En 1995, le CRB remporte la coupe d’Algérie pour la 5ème fois de son histoire contre l’O Médéa 2-1, drivés par le duo Bacha et le défunt Adjaout (Allah Yerahmou), les Belcourtois perçoivent l’espoir du retour du grand V.
C’est en effet le début d’une autre belle époque, avec une nouvelle génération de jeunes et talentueux joueurs, qui malgré le changement du bureau (Départ de Lefkir et Arrivée de Selmi) et du staff par le retour de Mourad Abdelouahab en remplacement de la paire Bacha-Adjaout, une nouvelle équipe, qualifiée de dream-team Algérienne, est née avec les Bekhti, Badji, Settara, Talis, Bounekdja, Selmi Yaçine, Chedba, Ali Moussa, Boutaleb et autres, le CRB développe du beau football et à chaque saison de nouveaux joueurs étaient ramenés au club afin de compléter le schéma tactique de l’entraîneur et atteindre les objectifs assignés par la Direction. C’est dans ce contexte que des joueurs comme Mezouar et Boukessassa sont venus au club.
Et arriva la saison 1999-2000 qui a vue le Chabab remporter le titre de Champion d’Algérie pour la 5ème fois de son histoire et le dernier du 20ème siècle, dans un championnat remporté haut la main, avec au passage, une victoire durant la même saison en finale de la coupe de la ligue le 19 Mars 2000, contre le MC Oran 3-0.
La saison suivante, et sur sa lancée, le Chabab non seulement confirme mais fait mieux avec un 2ème titre consécutif 2000-2001 en coiffant l’USMA et la JSK à 7 journées de la fin du championnat. Pour la petite histoire, le Chabab avait gagné 10 matchs consécutifs avec Nour Benzekri qui était arrivé au milieu de la saison.

Les années noires

Après cette saison, une véritable descente aux enfers commence pour le Chabab qui fait une chute libre en raison de la politique déraisonnable de sa nouvelle Direction. Malgré cela et par un véritable sursaut d’orgueil, le CRB a quand même réussi à atteindre la finale de la coupe d’Algérie 2003. Une finale perdue en raison d’un arbitrage scandaleux et partial en faveur de l’USM Alger par l’arbitre de la rencontre (Berber).
Afin d’illustrer l’anarchie avec laquelle le club était géré, 17 joueurs Champion d’Algérie ont été libérés en 18 mois : un véritable travail de destruction. Compte tenu de tous ces éléments, tout le monde savait pertinemment que le Chabab allait droit à sa perte. C’est ainsi qu’arrivèrent les 2 saisons les plus catastrophiques (après celle de 1988) du Chabab, où le club a frôlé la relégation en D2 à deux reprises (2003-2004 & 2004-2005). La saison 2005-2006 a était mi-figue mi-raisin, malgré le renfort de pas moins de 16 joueurs.
Enfin, nous espérons tous le retour du grand Chabab qui nous fera vibrer de joie et de victoires. Dites Amine!

kouba

Kouba
Image:Blason_Kouba.jpg
Informations
Pays Drapeau de l'Algérie    Algérie
Département Alger
Code INSEE (91154)
Code postal 16050
Population 3986 hab. (1962)
Densité hab/km²
Nom des habitants Koubéens, Koubéennes
Superficie
Point culminant 127m
Altitude 83 m
Coordonnées (long/lat) 3°05'36" E / 36°43'32" N
Localisation

La Naissance de KOUBA

Emile GAUDET, ancien adjoint au Maire de Kouba , écrivait en 1931 un petit historique de Kouba :

Hadj Pacha, qui exerça l'intérim du commandement de la Régence, avait bâti en 1545, une mosquée surmontée d'une coupole (« Koubba »). Cette mosquée était située non loin de l'emplacement de l'église actuelle et avait été transformée en chapelle lors de la création du Grand Séminaire. Elle fut démolie, plus tard, lorsqu'on dût procéder à la construction de l'église.

L'origine de Kouba se arttache aux premiers mois de la conquête. Pour couvrir la capitale, on établit aux environs d'alger, deux camps retranchés, dont l'un fut Kouba, l'autre Dely-Ibrahim . Ces deux camps donnaient accès à la Mitidja : l'un par l'oued Kerma, l'autre par Douéra. On accédait à Kouba, non pas par la partie basse longeant la mer, mais par les sommets, par Mustapha-Supérieur, par l'actuel Ravin de la Femme Sauvage, pour aboutir à un village indigène, appelé aujourd'hui le « Vieux-Kouba ».Sur l'emplacement de ce village indigène, près du camp retranché, on construisit un nouveau village, et on y installa vingt trois familles allemandes (1832). Ces émigrants étaient au Havre et devaient se rendre en Amérique, ma is une circonstance fortuite les fit diriger sur Alger.. Les travaux préliminaires de ce village furent commencés en 1832. Chaque famille recut environ quatre hectares de terre, des semences, des outils, des vivres et même de l'argent. Cette tentative n'eut aucun résultat favorable, presque toutes les concessions attribuées furent abandonnées. En 1835, l'Administration combla ces vides en donnant les terres délaissées à des colons français qui avaient déjà fait de la colonisation dans la Mitidja où ils avaient été dépouillés par les indigènes. Ces nouveaux arrivants trouvant à Kouba la sécurité et un village bien construit, se mirent au travail avec ardeur.Ce furent ces derniers qui plantèrent les premiers cépages de vigne du Roussillonnais. Les résultats furent excellents et ils trouvèrent de nombreux imitateurs.Quelques Français d'origine avaient acheté de vastes concessions. L'un d'eux, homme d'initiative en matière de colonisation, avait loti ses terres et les avait louées dans de bonnes conditions à des Mahonnais, gens de vie sobre, accoutumés aux travaux de la terre et durs à la peine.Les succès devaient couronner cette tentative. Il y avait à Kouba, en 1844, sur un territoire un peu plus étendu qu'il ne l'est aujourd'hui, une quarantaine de fermes.

Kouba fut érigée en commune de plein exercice le 31 décembre 1836. La première école fut créée au Vieux-Kouba en 1841.

En 1848, le Général CAVAIGNAC céda à Monseigneur PAVY, deuxième évêque d'Alger, les terrains occupés par une partie du camp pour y créer son Séminaire. En 1851, une maison du village fut aménagée en église; Mgr PAVY en fit la bénédiction le 9 novembre de la même année.

En 1890, Mgr LAVIGERIE céda une partie de la propriété du Séminaire à la Commune de Kouba, pour la construction de nouvelles habitations et c'est sur une partie de ces terrains qu'a été édifiée l'Eglise actuelle qui fut inaugurée le 3 avril 1892.

DESCRIPTION DU VI LLAGE

Le charmant village de Kouba est placé en avant de l'Atlas dont il est séparé par la riche plaine de la Mitidja, planté sur un des derniers mamelons des collines du Sahel à 127 mètres d'élévation.Il occupe le centre du golfe que ferment à droite, le Cap Matifou et, à gauche, la ville d'Alger. Par devant, des pentes douces, parsemées de villas et ombragées d'arbres toujours verts, descendent vers le rivage. Au delà, c'est l'immense étendue d'une mer bleue, sillonnée de navires, le ciel profond de l'Afrique, le large cercle d'horizon où ils se confondent dans le même azur, et derrière lequel les yeux et le cœur cherchent le rivage de la Mère-Patrie. Kouba est certainement un des plus beaux villages du département d'Alger. La vue s'étend sur la merveilleuse baie d'Alger dont le panorama est véritablement admirable, sur la plaine de la Mitidja et sur les montagnes du Tell.Les environs sont charmants : ce ne sont que vignobles, cultures maraichères, jardins particuliers fleuris et embaumés. On peut, par des sentiers couverts et de nombreuses routes, se diriger vers les jolis centres environnants: Birmandreis, le Gué de Constantine, Maison-Carrée et Hussein-Dey. La commune de Kouba à une population de 3986 habitants, dont 1459 Français, 925 Etrangers et 1602 Indigènes. Sa superficie est de 1600 ha. Kouba est desservi par un service de tramways électriques (CFRA)L'electricité et le gaz y sont distribués pour l'éclairage, la force motrice et le chauffage. L'importance de Kouba va chaque jour grandissant, de nombreuses villas s'édifient et des quartiers nouveaux surgissent .

Repères géographiques

Illustrations, photos anciennes

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RC Kouba

RC Kouba
Club fondé en 1942
Couleurs vert et blanc
Stade Stade Omar Benhaddad
(20 000 places)
Siège 1 avenue Mohamed Fellah
16050
Kouba

Le Raed Chabab Kouba est un club de football algérien basé dans le quartier de Kouba à Alger. Le RCK évolue au Stade Omar Benhaddad qui se trouve entre les quatiers de Noble Terre, d'el Bahia et de Cité Ben Omar.

Palmarès

 

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Le Dimanche 18 Novembre 2007
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