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OranOran
Oran est située au fond d'une baie ouverte au nord et dominée directement à l'ouest par la montagne de l'Aïdour (Murdjadjo), d'une hauteur de 375 m. L'agglomération s'étage de part et d'autre du profond ravin de l'oued Rhi, maintenant couvert. Située à 450 km de la capitale Alger, Oran est la deuxième ville d'Algérie et compte aujourd'hui environ 897 700 habitants (1 520 000 hab. avec l'agglomération). Oran est un pôle industriel (zone industrielle d'Arzew, de Hassi Ameur, Bethioua etc.) et universitaire (Université d'Oran, Université des sciences et de la technologie, Faculté de Médecine, etc.)
ÉtymologieSon nom, Wahran, emprunt arabe au berbère, signifiant « les deux lions », dont Oran est la transcription européenne, se réfère aux lions qui vivaient dans la Montagne des lions à quelques kilomètres de la ville. Il aurait été donné par Sidi Maakoud Al Mahaji et Sidi Khrouti Bel Mekssoud Al Mahaji, anciens chasseurs de lions. Il existe notamment, en référence à l'origine du nom, devant la mairie actuelle d'Oran deux grandes statues représentant deux grands lions. Le nom Oran apparaîtra pour la première fois dans un portulan génois en 1384. Oran portait avant également le nom Ifri qui signifie en berbère littéralement « la caverne ». HistoireOran, par sa situation sur la Méditerranée face à l'Espagne, proche de Carthagène et d'Almería, naît vers l'an 900 de notre ère. Petit village que fréquentent les marins andalous, émissaires des Omeyyades de Cordoue, il offre surtout un refuge aux contrebandiers et aux pirates. Période préhistorique et antiquitéLe site d'Oran a été une station préhistorique mise en évidence par des fouilles archéologiques entreprises aux XIXe et XXe siècles. Des traces datant d'au moins 100.000 ans ont été relevées. Des grottes du palélolithique et du néolithique ont été mises en évidence. Les grottes du Cuartel, de Kouchet El Djir et celles des carrières d'Eckmühl, dites abri Alain, ont été les lieux où ont été effectués des fouilles entreprises par François Doumergue et Paul Pallary en 1892. De nombreuses pièces archéologiques ont été récoltées dont certaines sont déposées au musée Ahmed Zabana, comme un bloc stratigraphique et une multitude d'outils composés de lissoirs, haches polies, lamelles, couteaux La plupart des sites, classés de surcroît, ont aujourd'hui disparus par l'extension des carrières et de l'habitat précaire. Plusieurs sites ont été recensés dans les environs d'Oran. Ils révèlent une présence punique et romaine notamment. La période punique Ier siècle avant J.-C) se matérialise par l'immense nécropole des Andalouses, et la fourniture de beaucoup d'objets d'artisanat, (vases, coupes, urnes ). Ces sites ont été révélés lors de l'agrandissement de la zone touristique de la plage des Andalouses à 30 km à l'ouest d'Oran. Beaucoup d'autres objets sont récoltés régulièrement de nos jours dans les régions limitrophes de Bousfer et celle d'El Ançor. Cette région a fourni beaucoup de mosaïques et statues comme celles qu'on peut apercevoir au Musée Ahmed Zabana (Poséidon, Hercule, Bacchus, Apollon). Période islamiqueEntre 910 et 1082, Oran devient un perpétuel objet de conflit entre Omeyyades d'Espagne et Fatimides de Kairouan. La ville passe sous domination des Almoravides, dynastie berbères originaire de la Mauritanie actuelle, jusqu'en 1145, lorsque le sultan Ibrahim Ben Tachfin y périt en luttant contre les troupes Almohades déjà victorieuses devant Tlemcen. La présence des Almohades est marqué dès 1147 par le début des persécutions contre les juifs d'Oran. L'empire qui domine le Maghreb depuis plusieurs décennies s'émiette peu à peu pour finalement donné naissance à des dynasties plus locales en 1238, les Zianides de Tlemcen puis des Mérinides de Fes jusqu'en 1509. En 1287, premier arrivée des juifs de Majorque à Oran. La protection de l'émir, le système douanier (tarifs), le commerce avec Marseille, et les républiques italiennes de Gênes et de Venise, avec lesquelles Oran signe en 1250 un traité de Commerce, pour une durée de quarante ans, font d'Oran une ville prospère, à tel point que vers la fin du XIVe siècle le célèbre historien musulman Ibn Khaldoun la décrivait ainsi : « Oran est supérieure à toutes les autres villes par son commerce. C'est le paradis des malheureux. Celui qui arrive pauvre dans ses murs en repart riche ». La ville excelle en effet dans l'exportation du plomb, de la laine, des peaux, des burnous fins, des tapis, des haïks, du cumin, des noix de Galle, mais aussi la traite des esclaves noirs. Notons que les Mérinides, qui règnent sur le royaume de Grenade et le Maroc, occupent une partie de lAlgérie guère plus loin dOran. Le règne de ces dynasties musulmanes se démentèle progressivement par les offensives espagnoles au début du XVIe siècle. Période espagnoleNous sommes au début du XVIe siècle. Au mois de juillet 1501, bien avant les Espagnols, les Portugais lancent une expédition pour tenter d'accoster sur la plage des Andalouses. Il faudra attendre le débarquement de Mers-el-Kébir, en 1505, pour voir l'Espagne s'engager dans la première expédition organisée contre Oran. La cité comptait alors six mille feux, soit environ vingt-cinq mille habitants. La prise de la ville par l'armée du cardinal Francisco Jiménes de Cisneros commandée par Pedro Navarro, est effective le 17 mai 1509. En 1554, le gouverneur comte d'Alcaudete fit alliance avec le sultan marocain Mohammed ech-Cheikh contre les Turcs alors installés à Alger, et parvient à maintenir encore la présence espagnole. Les espagnols procédèrent à des travaux de restauration de la forteresse destinée à loger les gouverneurs de la ville. « Les fortifications de la place se composaient d'une enceinte continue, surmontée de fortes tours espacées entre elles, du château proprement dit, ou casbah ». Le gouverneur espagnol « établira son quartier général dans ce donjon ». Longues de plus de deux kilomètres et demi, ces fortifications comprenaient de nombreux forts, bastions et tours-vigies. Au XVIe siècle, les Espagnols font ainsi dOran une place forte et construisent une prison sur un éperon rocheux prés de la rade de Mers El Kebir. Ce lieu était peuplé par de nombreux singes (los monos en espagnol) qui donnèrent son nom à la forteresse, Les déportés espagnols enfermés à La Mona pouvaient apercevoir leur familles une fois par an, le dimanche de paques. En 1563, Don Álvarez de Bazán y Silva, marquis de Santa-Cruz, fit construire au sommet du pic de l'Aïdour, du fort de Santa-Cruz. Les juifs sont expulsés hors dOran par les Espagnols à partir de 1669. Malgré ces fortifications, la ville était l'objet d'incessantes attaques jusqu'au pied même des remparts. C'est ainsi qu'en 1707 Moulay Ismaïl, sultan du Maroc ayant tenté de forcer la défense, voit son armée décimée. La ville dès lors, connaît une croissance continue : il lui faut gagner de l'espace et de l'air. Elle voudra faire éclater l'insupportable corset de pierres qui l'étouffe. La démolition des murailles est menée à bien sur plusieurs années. La Porte du Santon Bab El-Hamra (ancien jardin weldsford) est construite en 1745. En 1770, Oran est une ville de 532 maisons particulières et 42 édifices, une population de 2 317 bourgeois et 2 821 déportés libres se livrent au négoce. Période ottomaneLes Espagnols restent maîtres de la cité jusqu'en 1708 ; ils en sont chassés par le Bey turc Mustapha Ben Youssef, dit Bouchelaghem. Les Turcs sont restés pendant 24 ans ce qui a permis le retour des exilés juifs. En 1732 les Espagnols reviennent en force pour réoccuper Mers-el-Kébir avec larmada du duc de Montemar après la victoire remportée à Aïn-el-Turck. Le mois d'octobre 1790 va plonger, d'une façon foudroyante, la ville d'Oran dans la désolation et dans le deuil. Dans la nuit du 8 au 9, un violent séisme fit plus de trois mille victimes en moins de sept minutes. À la suite de ce terrible événement, le roi d'Espagne Charles IV ne vit plus l'intérêt d'occuper Oran, qui devenait de plus en plus onéreuse et périlleuse; il entame des discussions qui dureront plus d'une année avec le Bey d'Alger. Un traité est signé le 12 septembre 1792. Après un long siège et un nouveau tremblement de terre qui désorganise les défenses espagnoles, le bey Mohamed Ben Othman, dit Mohamed El Kébir, prend possession d'Oran le 8 octobre de la même année. Et accorda diverses faveurs aux juifs pour quils se réinstallent à Oran. En 1794, des pèlerins venus de la Mecque apportent une nouvelle épidémie de peste et la ville redevient pratiquement déserte. En 1796, la Mosquée du Pacha, mosquée dite Pacha en l'honneur d'Hassan Pacha, dey d'Alger, est construite par les Turcs avec l'argent provenant du rachat des prisonniers espagnols, après le départ définitif de ces derniers. Jusqu'en 1830, les Beys firent d'Oran leur capitale au détriment de Mascara. Période française
Blason de la ville d'Oran (description héraldique à l'agrandissement).
Vie administrative, touristique et économiqueAu lendemain de l'indépendance, les plans d'équipement des communes, le plan triennal et le premier quadriennal eurent très peu d'influence sur l'extension et l'urbanisation de la ville, vidée de la majorité de ses habitants ; on y acheva les programmes du plan de Constantine et on reconvertit quelques espaces militaires en équipements universitaires. En matière de transports, Oran devrait disposer dans cinq ans d'un tramway permettant de réduire sensiblement la circulation automobile dans la ville. C'est avec le deuxième plan quadriennal, le PMU en 1975 et le PUD en 1976, que l'urbanisation allait prendre un nouvel essor, sous les mêmes formes et axes que ceux tracés pendant l'époque coloniale : on assiste à la poursuite du même type d'urbanisation ; malgré l'énorme effort de construction, les résultats et les tendances sont les mêmes que ceux hérités de la période française. De 1978 à 1991, le développement urbain est marqué par :
Arrondissements et quartiers historiquesLes arrondissements sont au nombre de douze (appelés aussi « secteurs urbains »), chaque arrondissement ou secteur ayant sa propre antenne communale, administrée par un délégué communal élu, et qui gère les affaires administratives, techniques, politiques et sociales. Le quartier historique par excellence est Sidi El Houari qu'on appelle aussi « les bas quartiers ». Il est en effet considéré comme « le vieux Oran » et recèle à ce jour l'empreinte des diverses occupations qu'a connues la ville (espagnoles, ottomanes, française). Arrondissements d'Oran:
Le quartier historique Sidi El Houari est un faubourg au nord de la ville d'Oran. On y trouve l'ancien lycée Saint-Louis, ainsi que la vieille mosquée du Pacha datant du XVIIe Siècle. Dans ce quartier repose la dépouille du saint patron de la ville au nom de Sidi El Houari, de son vrai nom Ben-Amar El houari, au mausolée qui fut édifié en 1793. Cest dans la vieille ville (casbah) qu'il fut enterré dans le quartier « les planteurs » qui porte son nom Sidi El Houari. C'est historiquement le 1er centre ville dOran, il regroupe plusieurs sites et monuments classés. Ce quartier est ainsi considéré comme un symbole de passage de plusieurs civilisations : turque, espagnole et française. Il se situe à lOuest de la ville entre le versant est du mont Murdjadjo, et le vieux port. D'autres curiosités touristiques : l'ancienne préfecture du boulevard Stalingrad, des vestiges espagnols datant du XVIe siècle, et surtout le palais du Bey d'Oran. Agglomération oranaiseLa métropole oranaise comporte plusieurs communes :
TransportsLa ville dispose de moyens de transport limités, qui ne couvrent pas suffisamment les zones sur-urbaines. L'entreprise ETO (Entreprise du transport oranais) a acquis des bus flambant neufs pour couvrir la demande à hauteur de 70%. Mais cela reste insuffisant au vu du nombre d'usagers, notamment les étudiants qui fréquentent les deux grandes universités. Une chose est cependant certaine : le visage de la ville va être radicalement transformé grâce à la mise en uvre prochaine du Tramway d'Oran, dont le projet de faisabilité a été finalisé et validé par les autorités locales en décembre 2005. Les travaux commenceront en janvier 2007 et dureront environ deux ans et demi, pour livrer la première ligne du tramway en 2009. Elle devrait comporter 31 stations, réparties sur 17,7 kilomètres allant d'Es-Sénia, au Sud, jusqu'à Sidi Maarouf, à l'Est, en passant par le centre ville (place du 1er Novembre). Le tramway devrait desservir la localité d'Haï Sabbah, l'université des Sciences et de la Technologie (USTO), le carrefour des Trois Cliniques, le Palais de Justice, Dar El Baïda, le Plateau-Saint Michel, la place du 1er Novembre, Saint-Antoine, Boulanger, Saint-Hubert, le 3e Boulevard périphérique et enfin l'université Es-Sénia. TourismeLes touristes pourront fréquenter les cinémas, les centres culturels, le théâtre régional, le théâtre de verdure, les nights clubs, le musée, l'ancienne ville d'Oran, le quartier de Sidi El Houari, le jardin municipal, Médina Djedida avec ses produits artisanaux, la cathédrale, le Djebel Murdjadjo, et les stations balnéaires voisines. L'Aéroport International Es-Senia est à 12 km du centre ville, accessible par des ferries depuis les ports de Marseille, Sète, Alicante et Almería, via la compagnie nationale Algérie Ferries
Prenons maintenant la direction du vieil Oran ; après avoir quitté la station des autobus, dirigeons-nous vers la rue Amara Boutkbil. Les escaliers qui montent et descendent faisaient penser à toute autre chose que celle qu'elles représentaient ou croyaient pouvoir représenter aux yeux affamés de l'homme, la Calère, le plus ancien quartier d'Oran, qui servit de décor au grand écrivain Albert Camus pour son célèbre roman La Peste. Plus bas, à hauteur d'une enceinte d'un blanc éclatant, une superbe entrée en forme de dôme nous indique que nous sommes arrivés à la célèbre mosquée Djamaa El Pacha, dont l'immense minaret domine tout le quartier. L'une de ses pierres d'origine, précédemment scellée dans la mosquée et aujourd'hui déposée au musée municipal sous le N° 158, nous apprend que l'édifice a été construit à l'époque du 26e bey d'Oran, en 1796. Entrons dans le tunnel qui débouche de la sortie de la place Kléber vers la Blanca, porte de Canastel. C'est par cette porte que s'effectuait tout le trafic commercial au temps des Espagnols. Un tour vers les plages au sable fin, où nous longeons la route de la Corniche qui mène vers Bou Sfer, Bomo plage, Ain el Turck. Cette route contourne la baie de Mers-el-Kébir, village pittoresquement accroché à l'extrémité d'un promontoire rocheux où trône un vieux fort, le Djebel El Marsa, construit en 1347. Quittons la corniche est et, pour terminer notre promenade, gagnons le port en pénétrant par la porte Ximenes ; c'est alors la place Kennedy qui nous accueille à bras ouverts.
Santa Cruz, vue depuis le centre-ville. RaïOran est la capitale du raï, cette musique originale qui mêle instruments traditionnels et électroniques, au même titre que l'interpénétration de la joie de vivre et de la mélancolie (chagrin d'amour, alcool, misère). Le raï a longtemps été considéré comme une musique vulgaire, on ne pouvait décemment l'écouter en famille, comme le chant andalou ou châabi. De ses origines, le raï garde encore l'âpreté des quartiers chauds d'Oran, de Relizane ou de Sidi-Bel-Abbès. Pour le citadin de Tlemcen ou Mostaganem, le mauvais goût, celui des mauvais garçons et des filles perdues, des déracinés envahisseurs des villes, perce à travers chaque note, chaque intonation, chaque mouvement. Il n'y voit que grossièreté et triomphe de l'instinct sur l'âme. Ceci explique son refoulement. En effet, le raï est le chant des jeunes, les chebs; ils sont des quantités en Algérie : Cheikh Fethi, le maître de la chanson raï, Cheb Hamid, Cheb Houari Benchenet, Cheb Tahar, Cheb el Handi, Cheb Abdelhak,Cheb Zahouani, Cheb Bilal, Cheb Hasni (assassiné à Oran en février 1995), Cheb Khaled, Cheb Mami, Cheb Sahraoui, Chaba Fadila et Chaba Zahouania, etc. On notera également le festival du Raï qui se tient chaque année à Oran au début du mois d'août. MCO Le Mouloudia Club d'Oran (MCO) est un club de football algérien basé à Oran. Fondé le mardi 14 mai 1946, le MCO reste le seul club algérien à n'avoir jamais rétrogradé de la championnat national de première division (D1) depuis 1963, à son lancement. DomiciliationL'équipe est basée au stade Ahmed Zabana (40 000 places), dans le quartier mythique d'El Hamri. Un des clubs les plus populaire d'Algérie, on appelle ses supporters Hamraoua (du nom du quartier), et les couleurs apparentées sont le blanc et le rouge. HistoriqueC'est dans la nuit du mardi 14 mai 1946, veille de la fête musulmane Leilat el Mawlid Ennabaoui Echarif (célébration de la naissance du prophète Mohamed), que se réunissent cinq personnes dans le local de Ali Bentouati au quartier Lamur l'actuel (El Hamri) et se mettent d'accord pour fonder un club qui s'appellera Mouloudia Club d'Oran. Parmi les fondateurs, il y avait Ali Bentouati, Mohamed Bessoul, Omar Rouane Serrik, Boumefraa (un des fondateurs de l'USM Oran), et Omar (premier président du Mouloudia), qui possédait beaucoup de magasins à El Hamri. Le cérémonial de fondation du Mouloudia a vu la participation de Cheïkh Saïd Zamouchi, délégué par l'influent Cheïkh Tayeb Al Mahaji et Ben Badis des oulémas algériens, souhaitait alors la réussite du club, Notons que Cheïkh Said Zamouchi est l'époux de la fille de Cheïkh Tayeb Al Mahaji. Le club a vu dans son effectif au cours de son histoire, notamment durant ces années dor (71, 75, 85, 87, 89, 91, 92), de grandes personnalités de football algérien et même africain, comme Lakhdar Belloumi, Tedj Bensaoula, et Karim Maroc, sans oublier les enfants du club pendant des générations tel que Abdelkader Freha, Sid Ahmed Belkedrouci, Miloud Hadfi en passant par Tahar Cherif El Ouazzani. Le MC Oran reste le seul club algérien a avoir disputé la totalité des saisons du championnat nationale de première division depuis son intronisation après l'indépendance de pays en 1963. Si son parcours est couronné de nombreux de trophées et titres nationaux, il a néanmoins échappé de justesse à la relégation par deux fois. La première fois en 1970, remportant le match décisif contre le mythique club du CR Belouizdad, grâce notamment à Abdelkader Freha (3-0), au stade 19 juin devant 50 000 spectateurs. L'année suivante, le Mouloudia gagne avec le même effectif son premier titre de champion dAlgérie. La seconde fois en 1983, le Mouloudia et lUSM Alger, tous deux risquant la relégation en D2 et devant récupérer 3 points pour l'éviter, se rencontre pour la dernière journée du championnat au stade de Bologhine. Le mouloudia lemporte, à la dernière minute Sellini est fauché dans la surface de réparation et larbitre donne un penalty au Mouloudia, exécuté par Baroudi Dadi, et relègue l'USMA en D2. Une année après, en 1984, le Mouloudia remporte la Coupe dAlgérie avec des jeunes joueurs avec à leur tête Mourad Meziane, Tahar Cherif El Ouazzani, Bachir Mecheri, Arezki Lebbah, sous la conduite de Abdellah Mecheri, contre le DNC Alger. Palmarès
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Le Dimanche 18 Novembre 2007
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