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Accueil » Villes d'Alger » Tizi-ouzou
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Tizi-ouzou

tizi ouzou  

  istoire de la commune

Période turque

1515 - 1830 Berbérie

l'Habitat avant les infrastructures françaises
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l'Habitat avant les infrastructures françaises

Tizi-Ouzou, son douar accroché aux nants du Belloua et son ancien fort turc, le bordj. Situé au cœur de la Grande Kabylie, cet humble village va prendre son essor avec les Français.


Période française

1830 - 1962 Algérie

Ville et poste militaire à l'Est, à 104 km de la Capitale sur la route d'Alger à Fort-National

Tizi-Ouzou a vécu une histoire assez riche en évènements et en personnages. C’est, en effet, une région réputée farouche à toute incursion étrangère et sa population a toujours été prête à s’engager totalement pour la conquête de l’indépendance avec le même enthousiasme et la même foi. Les habitants de la Kabylie se caractérisent, en effet, par leur amour pour la liberté et la patrie.

A l'instar des autres régions d'Algérie, la partie occidentale de la Kabylie a connu une chaîne de civilisations: les phéniciens, les premiers à asseoir leur colonisation en Algérie, suivis des grecs, des romains, des vandales, des byzantins, des arabes, des espagnols, des turcs et enfin des français. La partie orientale et le Djurdjura ont été épargnés grâce à la riposte des indigènes et aux difficultés d'accès à cette région.

Durant l’occupation française de 1830, la Kabylie, contrée encore insoumise de l'Algérie colonisée, avait montré une résistance héroïque jusqu’en 1844 où les colons avaient gagné Dellys, Draâ-El-Mizan et Tizi-Ouzou.
Dès
1852 - 1853, tentatives de prise du bloc montagneux par le Maréchal RANDON.

A partir du 24 Mai 1857, l’Armée française entreprit l’assaut final sur les Ath Irathen. Ce n’est que le 10 Juillet 1857 que cette forteresse fût prise avec la bataille d’Icherriden qui avait duré 45 jours.

Décret de création
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Décret de création
l'eau:

Un rapport du 16 mai 1872 de la commission du centre propose l'aménagement de plusieurs sources situées sur le Belloua, susceptible de fournir un débit de 86 litres à la minute. Ce débit permettrait la construction d'une nouvelle fontaine sur la place. L'alimentation en eau serait alors suffisante.

un projet d'alimentation est présenté par M. Thiebaud. Il propose d'installer une pompe à vapeur qui refoulerait l'eau de l'oued Sébaou à Tizi-Ouzou. Cela en dépit d'une dénivellation estimée à 80 mètres au-dessus du niveau de la rivière. Cette station d'élévation des eaux sera construite ultérieurement. L'alimentation en eau, sera ainsi assurée à partir des sources du Belloua, complétées par les apports de l'oued Aïssi et du Sebaou.

L'urbanisation

L'installation des colons est toujours subordonnée à l'envoi d'un plan du village, mettant fin à une situation précaire, et les colons alsaciens et lorrains demeurés français, sont toujours dans l'attente de voir commencer les travaux de construction.

Entre le douar Belloua et le bordj, subsiste un vaste espace en pente relativement peu accentuée. C'est à partir de cette zone d'échanges entre deux versants de vallée, située sous le fort que vont se déployer les grandes artères de Tizi-Ouzou. Dans cette ville administrative et commerciale au confluent des deux Kabylies, l'une ancestrale, profondément ancrée dans ses traditions et l'autre ouverte, dynamique, résolument tournée vers l'avenir, s'installent, fonctionnaires, militaires, artisans, mais aussi des médecins, avocats,etc.

Dès son origine, Tizi-Ouzou, qui n'est encore qu'un village s'articule autour de deux vastes places, elles-mêmes séparées par la grande rue, future avenue Ferdinand Aillaud. En arrivant par la route de la gare et de Mirabeau, le voyageur trouve la place de la mairie et de la poste, bordée par l'hôtel Lagarde avec sa terrasse, hôtel qui deviendra plus tard celui de M. Koller. Dans le centre, en contrebas de l'église Saint-Eustache, une autre place, sur laquelle se retrouvent les gens du village et où se déroulent les concerts et les grandes fêtes. La grande place est, elle aussi, traversée par la route de Tamda et d'Azazga vers Bougie.

Mettant à profit ce potentiel de locataires solvables, des familles kabyles avisées font construire de petites maisons le long de ces avenues et notamment sur la partie haute du boulevard Beau prêtre et dans la rue principale qui deviendra plus tard la rue Ferdinand Aillaud. Ainsi les familles Belhadj Hamoutène et bien d'autres, construisent de petites maisons en pisé, la pierre de taille, trop chère est réservée aux édifices publics, Mairie, Justice de paix, Banque. Ces maisons basses à simple rez-de-chaussée, comportent déjà 3 ou 4 pièces distribuées autour d'un couloir. Dans la partie arrière, une buanderie, un petit poulailler, un jardinet.

L'Ecole
A Tizi-Ouzou, la première école, située rue du fondouk est ouverte en 1862 par M. Pascal Leoni. Aussitôt après, de nombreuses classes sont ouvertes dans les villages des alentours, mais aussi dans les douars perchés sur les collines, desservis par de mauvais chemins.
Des instituteurs venus de France vivent dans des conditions matérielles difficiles, conditions heureusement compensées par le soutien moral que les parents apportent spontanément aux éducateurs de leurs enfants.

La commune

Tizi-Ouzou, le col des genêts, commune créée en 1873 avec ses annexes de Bou-Khalfa et Dra-Ben-Kredda dans le département d' Alger.

Histoire de Bou-Khalfa

Bou-Khalfa - Guynemer

Rattaché à la commune de TiziOuzou, ce hameau est situé dans la vallée du Sebaou, en contrebas du djebel Belloua, après Mirabeau et à quatre kilomètres du centre.

C'est sur la concession de M. Jean Dolfuss de Mulhouse, que s'installent vers 1871, neuf familles d'Alsaciens-Lorrains. En raison des redoutables difficultés qu'elles rencontrent sur des terrains marécageux M. Dolfuss confie à la Société de protection des Alsaciens-Lorrains le soin d'implanter de nouveaux concessionnaires. La société a construit vingt et une maisons.

Vingt-cinq familles tentèrent successivement de s'y installer .

Malgré les considérables difficultés du terrain, les colons parvinrent à assécher les marécages. Cependant décimés par les fièvres, nombreux seront ceux, qui dès le remboursement de leurs dettes revendront leur lot.

Parmi les derniers Alsaciens-Lorrains installés à Bou-Khalfa, relevons l'acte passé le 28 juillet 1884 devant Me Brice, notaire à Alger. Par cet acte la Société de protection des Alsaciens-Lorrains demeurés français, accorde des concessions à:

–Abraham Adam et à Eve Huckeltubler, son épouse.
–Antoine Koehl et à ses enfants.

Vers 1886, il ne restait plus à Bou-Khalfa que quatre familles d'Alsaciens Lorrains.
En 1901, toujours rattaché à Tizi-Ouzou, le village est administré par M. Hygonnet, adjoint conseiller municipal.

Par décret du 28 janvier 1917, le nom de Guynemer, sera associé au nom arabe de Bou-Khalfa.
Chassés de leurs villages parce qu'ils voulaient demeurer français ces Alsaciens-Lorrains ont usé leurs forces dans les méandres du Sébaou.

 

Repères géographiques

Tizi-Ouzou, située sur un col d'une hauteur de 270 m (col: Tizi en kabyle), n'est pas tout à fait une ville de montagne et encore moins de plaine. Tirant son nom d'une plante sauvage verte à fleurs jaunes qu'est le genêt (ouzou en kabyle) qui embellit toute la région, elle est enserrée par le massif du Belloua (de 650 m d'altitude) et le massif de Hasnaoua (de plus de 600 m d'altitude). La ville de Tizi-Ouzou, dont le nom signifie donc "Col des genêts", est à 100 Km à l'est d'Alger. Elle est la capitale de la grande Kabylie, région essentiellement montagneuse.

cliquez sur la carte pour l'agrandir

Illustrations, photos anciennes

        

 

                       

 

                             Image:Jsk110.gif

       la jsk                                                                                     

La Jeunesse Sportive de Kabylie, également connue sous le nom JSK[1] ou JS Kabylie, est un clubs de football algérien, qui évolue dans le championnat d'Algérie de football (D1). Fondé en 1946, le club est basé au stade 1er-novembre-1954 à Tizi-Ouzou. Il est présidé depuis 1993 par Mohand Cherif Hannachi, et l'équipe première est entraînée par Moussa Saïb.

Avec six trophées africains, dont deux ligue des Champions, et de nombreux titres nationaux, la JSK est l'un des clubs les plus titrés d'Afrique. C'est aussi l'un des plus riches, avec un budget annuel de 250 millions de dinars, soit environ 3 millions de dollars (pour la saison 2007/2008). La JSK a été portée haut par de nombreux chanteurs kabyles dont Lounès Matoub, Lounis Aït Menguellet et Lounès Khaloui entre autres.

Histoire du club

Naissance du club et période coloniale

En 1946, une poignée de jeunes Kabyles décidèrent de créer la JS Kabylie à Tizi-Ouzou, une façon de militer et de mener un combat politique en face de la toute puissance coloniale. À cet instant là, ils ne se doutèrent certainement pas que la JSK allait devenir, des décennies plus tard, l'un des meilleurs clubs d'Afrique. Comme les autres clubs musulmans, la JSK a dû jouer dans les divisions inférieures, d'autant plus que le club colonial l'O Tizi-Ouzou jouissait de tous les privilèges, et de moyens financiers et administratifs importants.

Nationalisme et l'après l'indépendance

Le 1er novembre 1954, la guerre d'Algérie éclate. À l'instar de tous les clubs musulmans, la JSK cesse toutes activités suite à l'appel du Front de libération nationale. Elle joue son dernier match de l'ère coloniale le 11 mars 1956. Il faut attendre l'indépendance de l'Algérie pour voir la JSK reprendre du service : son premier match est disputé le 15 septembre 1962 contre le MC Alger lors du tournoi de Tizi-Ouzou.

Malgré plusieurs joueurs talentueux tels que Mustapha Terzi, Zeghdoud, Khalfi et Haouchine, la JSK a du évoluer dans les divisions d'honneurs avec ASO Chlef, OMR El Anasser, WA Boufarik, de l'USM Maison-Carrée, etc. Les « vert et rouge », couleurs du club à cette époque, ont du attendre l'année 1969 pour enfin voir leur équipe accéder à la première division.

Accession en première division

Emmenée par des joueurs comme Kolli, Kouffi, Karamani, Ouahabi, Derridj, la JSK accède en deuxième division en 1967/1968. Son passage en deuxième division est de courte durée, puisque la JSK accède en première division la saison suivante, pour ensuite ne plus la quitter (la JSK et le MCO sont les seules équipes à n'avoir jamais été reléguée de la D1 vers la D2).

Depuis cette saison-là, la JSK a remporté 13 titres de champion d'Algérie, 4 coupes d'Algérie et 6 coupes continentales, faisant d'elle le club le plus titré en Algérie.

Historique sur le club

Ancien logo du club (5 étoiles)
  • Jeunesse Sportive de Kabylie (JSK) de 1946 à 1974
  • Jamiat Sari' Kawkabi (JSK) 1974 à 1977
  • Jeunesse Électronique de Tizi-Ouzou (JET) de 1977 à 1989
  • Jeunesse Sportive de Kabylie (JSK) de 1989 à nos jours

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Le Dimanche 18 Novembre 2007
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