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Tizi-ouzoutizi ouzou Période turqueTizi-Ouzou, son douar accroché aux nants du Belloua et son ancien fort turc, le bordj. Situé au cur de la Grande Kabylie, cet humble village va prendre son essor avec les Français. Période française
Ville et poste militaire à l'Est, à 104 km de la Capitale sur la route d'Alger à Fort-National Tizi-Ouzou a vécu une histoire assez riche en évènements et en personnages. Cest, en effet, une région réputée farouche à toute incursion étrangère et sa population a toujours été prête à sengager totalement pour la conquête de lindépendance avec le même enthousiasme et la même foi. Les habitants de la Kabylie se caractérisent, en effet, par leur amour pour la liberté et la patrie. A l'instar des autres régions d'Algérie, la partie occidentale de la Kabylie a connu une chaîne de civilisations: les phéniciens, les premiers à asseoir leur colonisation en Algérie, suivis des grecs, des romains, des vandales, des byzantins, des arabes, des espagnols, des turcs et enfin des français. La partie orientale et le Djurdjura ont été épargnés grâce à la riposte des indigènes et aux difficultés d'accès à cette région. Durant loccupation française de 1830, la Kabylie, contrée encore insoumise de l'Algérie colonisée, avait montré une résistance héroïque jusquen 1844 où les colons avaient gagné Dellys, Draâ-El-Mizan et Tizi-Ouzou. A partir du 24 Mai 1857, lArmée française entreprit lassaut final sur les Ath Irathen. Ce nest que le 10 Juillet 1857 que cette forteresse fût prise avec la bataille dIcherriden qui avait duré 45 jours. l'eau:Un rapport du 16 mai 1872 de la commission du centre propose l'aménagement de plusieurs sources situées sur le Belloua, susceptible de fournir un débit de 86 litres à la minute. Ce débit permettrait la construction d'une nouvelle fontaine sur la place. L'alimentation en eau serait alors suffisante. un projet d'alimentation est présenté par M. Thiebaud. Il propose d'installer une pompe à vapeur qui refoulerait l'eau de l'oued Sébaou à Tizi-Ouzou. Cela en dépit d'une dénivellation estimée à 80 mètres au-dessus du niveau de la rivière. Cette station d'élévation des eaux sera construite ultérieurement. L'alimentation en eau, sera ainsi assurée à partir des sources du Belloua, complétées par les apports de l'oued Aïssi et du Sebaou. L'urbanisationL'installation des colons est toujours subordonnée à l'envoi d'un plan du village, mettant fin à une situation précaire, et les colons alsaciens et lorrains demeurés français, sont toujours dans l'attente de voir commencer les travaux de construction. Entre le douar Belloua et le bordj, subsiste un vaste espace en pente relativement peu accentuée. C'est à partir de cette zone d'échanges entre deux versants de vallée, située sous le fort que vont se déployer les grandes artères de Tizi-Ouzou. Dans cette ville administrative et commerciale au confluent des deux Kabylies, l'une ancestrale, profondément ancrée dans ses traditions et l'autre ouverte, dynamique, résolument tournée vers l'avenir, s'installent, fonctionnaires, militaires, artisans, mais aussi des médecins, avocats,etc. Dès son origine, Tizi-Ouzou, qui n'est encore qu'un village s'articule autour de deux vastes places, elles-mêmes séparées par la grande rue, future avenue Ferdinand Aillaud. En arrivant par la route de la gare et de Mirabeau, le voyageur trouve la place de la mairie et de la poste, bordée par l'hôtel Lagarde avec sa terrasse, hôtel qui deviendra plus tard celui de M. Koller. Dans le centre, en contrebas de l'église Saint-Eustache, une autre place, sur laquelle se retrouvent les gens du village et où se déroulent les concerts et les grandes fêtes. La grande place est, elle aussi, traversée par la route de Tamda et d'Azazga vers Bougie. Mettant à profit ce potentiel de locataires solvables, des familles kabyles avisées font construire de petites maisons le long de ces avenues et notamment sur la partie haute du boulevard Beau prêtre et dans la rue principale qui deviendra plus tard la rue Ferdinand Aillaud. Ainsi les familles Belhadj Hamoutène et bien d'autres, construisent de petites maisons en pisé, la pierre de taille, trop chère est réservée aux édifices publics, Mairie, Justice de paix, Banque. Ces maisons basses à simple rez-de-chaussée, comportent déjà 3 ou 4 pièces distribuées autour d'un couloir. Dans la partie arrière, une buanderie, un petit poulailler, un jardinet. L'EcoleA Tizi-Ouzou, la première école, située rue du fondouk est ouverte en 1862 par M. Pascal Leoni. Aussitôt après, de nombreuses classes sont ouvertes dans les villages des alentours, mais aussi dans les douars perchés sur les collines, desservis par de mauvais chemins.
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la jsk
La Jeunesse Sportive de Kabylie, également connue sous le nom JSK[1] ou JS Kabylie, est un clubs de football algérien, qui évolue dans le championnat d'Algérie de football (D1). Fondé en 1946, le club est basé au stade 1er-novembre-1954 à Tizi-Ouzou. Il est présidé depuis 1993 par Mohand Cherif Hannachi, et l'équipe première est entraînée par Moussa Saïb.
Avec six trophées africains, dont deux ligue des Champions, et de nombreux titres nationaux, la JSK est l'un des clubs les plus titrés d'Afrique. C'est aussi l'un des plus riches, avec un budget annuel de 250 millions de dinars, soit environ 3 millions de dollars (pour la saison 2007/2008). La JSK a été portée haut par de nombreux chanteurs kabyles dont Lounès Matoub, Lounis Aït Menguellet et Lounès Khaloui entre autres.
Histoire du club
En 1946, une poignée de jeunes Kabyles décidèrent de créer la JS Kabylie à Tizi-Ouzou, une façon de militer et de mener un combat politique en face de la toute puissance coloniale. À cet instant là, ils ne se doutèrent certainement pas que la JSK allait devenir, des décennies plus tard, l'un des meilleurs clubs d'Afrique. Comme les autres clubs musulmans, la JSK a dû jouer dans les divisions inférieures, d'autant plus que le club colonial l'O Tizi-Ouzou jouissait de tous les privilèges, et de moyens financiers et administratifs importants.
Le 1er novembre 1954, la guerre d'Algérie éclate. À l'instar de tous les clubs musulmans, la JSK cesse toutes activités suite à l'appel du Front de libération nationale. Elle joue son dernier match de l'ère coloniale le 11 mars 1956. Il faut attendre l'indépendance de l'Algérie pour voir la JSK reprendre du service : son premier match est disputé le 15 septembre 1962 contre le MC Alger lors du tournoi de Tizi-Ouzou.
Malgré plusieurs joueurs talentueux tels que Mustapha Terzi, Zeghdoud, Khalfi et Haouchine, la JSK a du évoluer dans les divisions d'honneurs avec ASO Chlef, OMR El Anasser, WA Boufarik, de l'USM Maison-Carrée, etc. Les « vert et rouge », couleurs du club à cette époque, ont du attendre l'année 1969 pour enfin voir leur équipe accéder à la première division.
Emmenée par des joueurs comme Kolli, Kouffi, Karamani, Ouahabi, Derridj, la JSK accède en deuxième division en 1967/1968. Son passage en deuxième division est de courte durée, puisque la JSK accède en première division la saison suivante, pour ensuite ne plus la quitter (la JSK et le MCO sont les seules équipes à n'avoir jamais été reléguée de la D1 vers la D2).
Depuis cette saison-là, la JSK a remporté 13 titres de champion d'Algérie, 4 coupes d'Algérie et 6 coupes continentales, faisant d'elle le club le plus titré en Algérie.
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